Rappel de lots de jambon contaminé : ce qu'il faut savoir le 19/02/2018 à 11h47
La société Cooperl a retiré plus de 70 lots fabriqués entre le 16 et le 26 janvier 2018 et commercialisés dans plusieurs enseignes. Ces lots contiennent potentiellement des souches de bactéries Listeria pouvant entrainer des intoxications et la listériose.

Quels sont les symptômes de la listeriose ?

Une personne ayant une listériose présente habituellement de la fièvre et des courbatures, parfois précédées d'une diarrhée ou de troubles digestifs mineurs.

Lorsque l'infection est plus avancée d'autres formes de symptômes peuvent apparaitre :

- Une atteinte neurologique : méningite ou méningo-encéphalite principalement, associant maux de tête, fièvre, nausées, vomissements, parfois des troubles du comportement ;
- Fièvre ou des frissons dus à la diffusion des bactéries dans l'organisme (bactériémie) ;
- Des risques spécifiques à la grossesse : fièvre, risques pour le ftus, infection chez le nouveau-né

Les symptômes varient selon les individus. Chez les sujets en bonne santé, l'ingestion de Listeria n'entraine le plus souvent aucun symptôme, ou peut occasionner une gastro-entérite fébrile transitoire.

Chez les sujets âgés et les personnes immunodéprimées (personnes dont le système immunitaire est altéré), les méningites et les bactériémies sont les présentations les plus fréquentes.

Chez les femmes enceintes, une fièvre isolée est fréquente, parfois suivie d'un avortement spontané, voire d'une méningite ou d'une bactériémie chez le nouveau-né dans les premières semaines de vie.

Pour en savoir plus, consultez le site de Santé Publique France


Que faire ?

Premier réflexe : vérifiez si votre jambon fait partie d'un lot concerné par le rappel. Si tel est le cas, ne le consommez pas ! Pour en savoir plus, consultez notre liste

Si vous avez un doute sur le fait que votre jambon fasse partie des lots concernés, appelez le service clientde l'enseigne pour vous en assurer :

- Carrefour / Grand Jury : +33 (0)9 69 39 70 00
- Monoprix : +33 (0)8 00 08 40 00
- Marque Le Foué : +33 (0)6 15 73 84 15
- Casino : +33 (0)8 00 13 30 16
- Leader Price : +33 (0)8 00 35 00 00
- Paul Prédault : +33 (0)6 15 73 84 15
- Lidl : +33 (0)8 00 90 03 43

Si vous avez mangé des jambons potentiellement contaminés et que vous présentez de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, consultez votre médecin traitant en lui signalant que vous en avez consommé.

Quelles sont les références des produits concernés ?

Nous avons recensé au mieux les produits potentiellement contaminés. Cette liste n'est pas exhaustive nous vous invitons à rester vigilants. Si vous avez acheté des produits des marques recensées, n'hésitez pas à contacter les services consommateurs et à demander conseils auprès des distributeurs.

Les marques concernées sont : Monoprix, Lidl, Leader Price, Le Foué, Casino, Carrefour, Grand jury et certaines marques nationale.

Liste des lots contaminés : pdfliste_jambons.pdf77.97 KB

Alertes alimentation
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Communiqué de presse - Lactalis le 11/01/2018 à 13h38
Lactalis procédures de rappel : la CLCV demande plus de transparence et un renforcement des contrôles

Depuis début décembre 2017, l'ampleur de l'affaire des laits contaminés Lactalis ne fait que croitre. Des mesures de rappel et de retrait de produits ont concerné des millions de boites présentant un risque de contamination par des salmonelles.

Pour faire face à cette crise sanitaire, 12 lots ont été retirés du marché puis plus de 600 références pour un bilan final de 1345 lots en fin dannée 2017. En décembre, un arrêté préfectoral a demandé l'arrêt des activités de l'usine de production de Craon (Mayenne). Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour connaitre les causes de la contamination.

Nous découvrons avec stupeur que toutes les enseignes n'avaient pas retiré les produits de leurs rayons, exposant les nourrissons à des risques pour leur santé. Près de 40 enfants sont déjà concernés par une contamination.

Un manque d'information sur les responsabilités

La CLCV réclame que lumière soit faite sur les différentes responsabilités individuelles de cette affaire. Il est essentiel de connatre la totalité des circonstances qui ont mené à cette crise sanitaire. C'est indispensable pour éviter que de pareilles situations se reproduisent à l'avenir.
Nécessité de renforcer les contrôles

Les contrôles des inspecteurs vétérinaires dans l'usine de Craon et ceux de la DGCCRF en magasin n'ont pas suffi à éviter la contamination en usine et la commercialisation par un grand nombre d'enseignes des produits potentiellement contaminés.
Il faut donc comprendre pourquoi les contrôles n'ont pas été suffisamment efficaces. Nous appelons donc à renforcer les contrôles sanitaires tout au long de la filière.

Rappels alimentaires : les consommateurs ne se sentent pas assez informés

Dans une enquête publiée en février 2017, la CLCV a montré que 77 % des consommateurs considèrent qu'ils sont insuffisamment informés sur les rappels alimentaires. Il est urgent que soit mis en place un système de communication
efficace. Notamment, il faut que les rappels soient mentionnés en magasins de façon claire et visible pour les consommateurs.
Soldes : les conseils pour éviter de se faire arnaquer le 11/01/2018 à 09h31
C'est le coup d'envoi des soldes d'hiver. De bonnes affaires au rendez-vous mais attention aux déconvenues et aux arnaques ! Pour acheter en toute tranquillité petit rappel de vos droits et des obligations des commerçants.

S'il est vrai que les consommateurs ont les moyens d'acheter à bas prix toute l'année (ventes privées, braderies), les soldes d'hiver et d'été sont des évènements qui persistent. Certains moutons noirs trouvent dans les soldes une occasion de nous arnaquer. Il faut être vigilant sur linformation qui doit vous être donnée et garder la tête froide face aux rabais annoncés.

Une véritable réduction de prix

Un consommateur averti fera le tour de rayons ou des sites internet quelques jours avant les soldes. Non seulement pour repérer des articles mais aussi vérifier les prix. En effet, une des arnaques que vous pouvez rencontrer porte sur le prix de référence. Par exemple, le jour des soldes le prix de référence de la veste soldée est de 200 € alors que quelques jours avant elle était étiquetée à 100 € ! Le but : vous faire croire que vous réalisez une bonne affaire.

Une opération qui est annoncée comme faisant l'objet de solde doit présenter une véritable réduction de prix. Lorsque le commerçant gonfle les prix artificiellement avant le début des soldes, il s'expose à des poursuites et des sanctions pénales.

Si les inspecteurs de la DGCCRF contrôlent régulièrement les commerçants et les e-commerçants, certains passent entre les mailles du filet. Si vous constatez ce type d'arnaque, il est difficile de vous retourner contre le professionnel. C'est en effet au consommateur de prouver le mensonge sur le prix de référence et dans les faits, cest quasi-impossible.

Prix et articles soldés : une information claire

La distinction entre les articles soldés et non soldés doit être évidente pour les consommateurs : les articles soldés sont proposés dans un endroit spécifique du magasin, par exemple. Les étiquettes doivent mentionner le double affichage du prix : le prix à payer ainsi que l'ancien prix barré.

Aucune obligation d'échange ou de remboursement

Les commerçants, en magasin, peuvent refuser d'échanger ou de reprendre un article vendu soldé. Dans la pratique certains vendeurs proposent à titre commercial un avoir ou des bons d'achat. Mais la règle immuable est que le professionnel n'a aucune obligation de le reprendre et de vous rembourser. En revanche, s'ils affichent une possibilité de reprise, d'échange ou de remboursement, il doit la respecter.

Garanties identiques pour les articles soldés ou non soldés

Les achats d'articles soldés bénéficient des mêmes garanties légales que les articles non soldés. Le commerçant ne peut donc refuser un échange ou un remboursement en cas de défaut non apparent (vice caché) sous prétexte qu'il sagit dun article acheté en solde.

14 jours pour vous rétracter sur le Net

Soldes ou pas soldes, en achetant en ligne vous bénéficiez d'un droit de rétractation. Vous avez 14 jours calendaires à compter de la réception de l'article pour en demander le remboursement sans avoir à vous justifier. Lisez bien les conditions de vente car certains e-commerçants proposent un délai plus long.

Attention, achetés en ligne ou pas, vous ne bénéficierez d'aucun remboursement pour certains produits. C'est par exemple le cas des CD, DVD, jeux vidéo ou des logiciels si leur emballage a été ouvert. Restriction identique pour les cosmétiques, les produits personnalisés et les voyages.
La CLCV prête à lancer l'opération Décorations de Nol pour Villéo le 05/12/2017 à 10h12
Depuis plusieurs semaines maintenant, voir plusieurs mois, nous constatons une dégradation de l'office HLM Villéo dans le service rendu aux locataires.

Comme nous l'avons précisé lors de plusieurs réunions au bailleur social, les locataires n'ont pas à subir la réorganisations interne de l'office, n'ont pas également à subir les problèmes de réhabilitation sur Talant où l'association CLCV de Côte d'Or a oeuvré.(coupure d'eau pendant plusieurs jours, salle de bain non utilisable, remplacement de fenêtre en période hivernale, etc.).

Autre exemple, un réel retard dans la régularisation des charges car beaucoup de locataires attendent leur régularisation de charges depuis plus de 5 mois maintenant et en cette période de fête s'inquiètent de devoir ou non redonner de l'argent.

Que Villéo se réorganise est une chose mais que Villéo se réorganise aux détriments des locataires s'en est une autres.

Face à la situation, une réunion demandée en présence de la Directrice Générale, se tiendra lundi à 17H30 au siège de Villéo.

Si à l'issu de cette réunion, nous navons pas de garantie pour les locataires, L'association CLCV de Côte d'Or, par lintermédiaire de son représentant administrateur locataire, Monsieur Fabien BAUDUIN lancera lopération Déco de Noel sur les façades. 11 résidence sont aujourdhui prêtes à installer des banderoles sur les façades.

L'association CLCV de Côte d'Or qui a toujours eu un dialogue constructif jusque là comprend les difficultés d'une réorganisation interne mais souhaiterait de Villéo un peu plus de sérieux.

La réunion de lundi soir sera décisive.
Logement - Des questions en suspens le 12/09/2017 à 11h09
Suite aux annonces du Président le 11 septembre 2017, la CLCV se félicite de l'annonce de la création de 50 000 places d'hébergements supplémentaires, dans la continuité de l'effort engagé précédemment

L'objectif de proposer 100 000 logements pérennes à des personnes qui sont aujourd'hui dans un parcours d'insertion est un objectif ambitieux. Il représente près de 25 % des attributions annuelles de logements sociaux. Un chiffre certainement difficile à conjuguer avec les nombreuses priorités énoncées dans la loi Egalité & Citoyenneté (DALO, personnes prioritaires, etc.) et ce d'autant plus en zone tendue.

De plus, l'accueil nécessaire de ces personnes nécessite un accompagnement social soutenu. Il reposera essentiellement sur le secteur associatif dont les moyens financiers sont aujourdhui déstabilisés par la suppression notamment des emplois aidés.

La CLCV reste en attente des orientations du gouvernement sur les aides au logement, sur la part des aides à la pierre prise en charge par l'Etat. Compte tenu des circonstances, la CLCV rappelle sa demande de gel des loyers pour l'exercice 2018, mesure entranant pour le budget de l'Etat une économie potentielle de 130 millions d'euros (liée à la non indexation des aides personnelles au logement).

Dautre part, la loi du marché ne peut pas être la réponse adaptée à la régulation des prix en matière de loyers. Comme le montre l'exemple européen, l'Allemagne, la Suède ou les Pays-Bas consacrent, en 2015, 0,5 à 0,6 % de leur PIB aux aides au logement. Un chiffre inférieur à la France (1,2 %) car ils ont une politique de contrôle et d'encadrement de l'évolution des loyers, sans pour autant pénaliser l'initiative privée.

La CLCV réaffirme donc son souhait de voir l'encadrement des loyers étendu aux métropoles dans les plus brefs délais et restera vigilante dans le cadre des débats à venir.
Baisse des aides au logement de 5 euros Une provocation pour 6,5 millions de personnes le 25/07/2017 à 10h39
C'est sans aucun doute la première attaque sur les revenus des plus modestes, qui annonce la non indexation des aides au logement pour 2018. En effet, de par la loi, ces aides doivent être revalorisées en fonction de l'évolution de l'indice de référence des loyers (IRL). A défaut, nous attendrions du gouvernement un gel des loyers pour l'année à venir.
Cependant, tout indique une volonté de casser le système des aides au logement en place depuis 1977, sous prétexte de leur caractère inflationniste. Nous contestons totalement cet argument. Il suffit dailleurs de comparer dans le temps la dégradation du caractère solvabilisateur de cette aide. En 1977, on pouvait toucher une aide au logement avec des revenus inférieurs à 1,7 SMIC, alors quà ce jour cette même aide est octroyée à des ménages dont les revenus sont inférieurs à 1,02 SMIC. De la même façon, le loyer moyen des allocataires a progressé de 35 % depuis 2000, alors que le loyer plafond des aides na progressé que de 17 %.
Si nous constatons ces dernières années une évolution en masse du montant des aides au logement (APL, ALF, ALS), c'est quil y a tout simplement une augmentation notable du nombre de bénéficiaires, liée à la montée dramatique de la précarité dans notre pays. A titre dexemple, 500 000 allocataires de plus entre 2010 et 2016. Si leur nombre augmente, c'est parce que le montant des retraites est insuffisant, le nombre de personnes sans emploi explose et le revenu des travailleurs précaires ne leur permet plus de vivre décemment de leur travail.
Sil y a des ajustements à faire en matière de politiques de logement, suivons l'avis de la Cour des comptes qui préconise de supprimer les dispositifs fiscaux d'encouragement à linvestissement immobilier locatif pour un cout annuel de 2 milliards d'euros. La Cour des comptes qui s'interroge également sur lefficacité de la TVA à 5,5 % (au lieu de 20 %) lorsqu'il s'agit de réaliser des travaux dans un logement achevé depuis plus de 2 ans, ce qui correspond à une dépense publique de 5,2 milliards pour seulement 127 000 emplois créés. Ce ne sont que deux exemples des possibilités d'économies potentielles dont l'existence n'est liée quà la puissance des lobbies du bâtiment.
Au moment où le gouvernement envisage de baisser de façon notable l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), il est pour la CLCV scandaleux d'aborder la question des économies budgétaires en s'attaquant aux populations les plus modestes.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement,
Mesdames et Messieurs les élus d'En Marche, il ne semble pas que vous ayez été élus pour cela.
Information Grand Dijon Habitat le 04/07/2017 à 14h42
L'association CLCV de Côte d'Or est exaspérée du peu de considération, voire du mépris à son égard de la part de ce bailleur qui vantait une communication accrue avec les associations de défense des locataires mais à l'évidence pas la nôtre... Il semble que Grand Dijon Habitat ne soit pas connecté 2.0 avec la CLCV ou ne souhaite pas répondre aux demandes de notre président par mail ( pour certaines il y a plus d'un an !) ni à celles des locataires non plus d'ailleurs ou de manière plus que discutable....
Nous vous invitons à un rassemblement devant le siège de Grand Dijon Habitat afin de nous faire entendre.
Rendez-vous le 1er septembre 201 à 10h00 devant le siège de Grand Dijon Habitat
Nous comptons bien nous faire entendre !

Pour rappel, Scic Habitat en mai 2016 ....
Crédit immobilier : du nouveau sur l'assurance emprunteur le 26/06/2017 à 10h10
Désormais les emprunteurs peuvent résilier leur contrat d'assurance tous les ans à la date anniversaire de leur contrat sans limite dans le temps.

Depuis quelques années, la baisse des taux dintérêts a redonné un peu de pouvoir d'achat aux accédants à la propriété. Elle a également permis la renégociation d'un grand nombre de crédits immobiliers avec, à la clé, des mensualités allégées ou une durée de crédit plus courte.

Mais lorsquon a trouvé son crédit, les choses sont loin d'être terminées car les banques en conditionnent l'octroi à la souscription d'une assurance emprunteur, qui est une assurance invalidité-décès. Pendant des années, l'assurance emprunteur qui représente de 10 à 15 % du cout total du crédit - était souscrite auprès de la banque prêteuse, sans possibilité de pouvoir faire jouer la concurrence. Face à cette situation préjudiciable aux consommateurs, la CLCV a été force de propositions lors de l'élaboration des différentes réformes.
Trois réformes

Depuis le 1er septembre 2010, lemprunteur peut, avant de signer son crédit immobilier, choisi une assurance emprunteur autre que celle proposée par la banque (délégation d'assurance). Mais les délais très courts applicables à un achat immobilier ne permettaient pas, dans les faits, aux emprunteurs de pouvoir réellement faire jouer la concurrence avant de signer leur crédit.

Pour les offres de crédit immobilier émises depuis le 26 juillet 2014, l'emprunteur peut changer d'assurance emprunteur sans frais pendant les 12 mois qui suivent la signature de l'offre de prêt. Il doit alors envoyer une demande de résiliation par courrier recommandé au plus tard 15 jours avant l'échéance annuelle du contrat et joindre le nouveau contrat d'assurance proposé à la place.

Pour les offres de crédit immobilier émises depuis le 22 février 2017, un droit de résiliation annuel a été mis en place. Cette faculté doit être exercée deux mois avant l'échéance du contrat d'assurance emprunteur. Pour les contrats souscrits auparavant, la résiliation annuelle sera possible à compter du 1er janvier 2018.

La CLCV alerte

Ce droit à la délégation d'assurance est porté à l'attention du consommateur par la banque qui lui accorde le crédit, via la remise de la fiche standardisée d'information. La CLCV a récemment interpellé le gouvernement. Motif : la fiche sur le droit de résiliation annuel de l'assurance emprunteur n'avait toujours pas été actualisée.

Dans tous les cas, la délégation d'assurance auprès de l'assureur de son choix est possible sous réserve que les garanties entre le contrat proposé par la banque et celui proposé par un assureur tiers soient d'un niveau équivalent

La décision de la banque suite à une demande de délégation d'assurance

La banque dispose d'un délai de 10 jours ouvrés pour accepter ou refuser la demande de délégation, toute décision de refus doit être motivée.

Après acceptation, la banque doit recalculer le taux effectif global du prêt en intégrant le cout de l'assurance souscrite auprès de l'assureur tiers. Elle ne peut pas modifier le taux initial du prêt, ni facturer des frais de modification de prêt ou d'analyse de la nouvelle assurance..
Victimes de cyber-malveillance : du nouveau ! le 26/06/2017 à 09h54
Un nouveau site Internet vient d'être mis en ligne pour informer les victimes de cyber-malveillance et les orienter vers des prestataires en informatique à côté de chez eux.

Les opportunités offertes par le numérique sont nombreuses, que ce soit pour rechercher de l'information, communiquer ou contrôler à distance son domicile grâce à la domotique.

En parallèle, la numérisation de la plupart des actes de notre vie courante (relations avec l'administration, avec les entreprises) rend le numérique incontournable sous peine d'exclusion des non utilisateurs.

Mais le numérique, ce sont également des risques pour un consommateur qui n'est pas toujours bien protégé. Les victimes de cyber-malveillance peuvent ainsi se retrouver confrontées à de très mauvaises surprises : un virus qui détruit les fichiers ou aspire des données, un écran d'ordinateur bloqué ou des fichiers effacés contre une demande de rançon, des fenêtres publicitaires qui s'ouvrent de façon intempestive, etc. Ordinateur, téléphone, tablette, comptes en ligne (réseaux sociaux, etc.) de nombreux supports peuvent être concernés.

Un nouveau site Internet vient d'être mis en ligne par le gouvernement pour informer et assister les victimes de cyber-malveillance. La CLCV s'implique depuis longtemps sur ces questions. C'est donc tout naturellement qu'elle a participé à ce projet.

Rendez-vous donc sur www.cybermalveillance.gouv.fr dont la prévention est l'un des points forts. Vous y trouverez des vidéos détaillant les risques de malveillance sur Internet et de précieux conseils.

Par ailleurs, ce site permet d'accéder à une liste de prestataires en informatique qui ont fait la démarche de s'y inscrire. Et donc de gagner du temps lorsqu'on a besoin d'aide. A partir de cette liste, il est possible et souhaitable de demander des devis pour connatre le cout d'une intervention avant de s'engager.

Une précision : ce site est pour l'instant expérimenté dans la région Hauts-de-France avant d'être accessible partout. Mais les conseils de prévention sont consultables par tous.
Marketing alimentaire destiné aux enfants : halte aux mascottes ! le 16/06/2017 à 10h50
Dans les rayons alimentaires ou les publicités, il n'est pas rare de voir des mascottes ou des personnages de dessins animés sur de nombreux produits trop gras, trop salés, trop sucrés. C'est le cas, par exemple, de certaines céréales pour petit-déjeuner, biscuits, bonbons, etc. De tels personnages sont de véritables aimants pour les enfants. Cette stratégie marketing doit changer afin de mieux protéger les plus jeunes. C'est pourquoi la CLCV se joint à une campagne européenne visant à faire cesser ces pratiques.
Aujourdhui, vendredi 16 juin 2017, les ministres de la Santé des Etats membres de l'Union européenne vont adopter des recommandations pour lutter contre le surpoids et l'obésité infantiles en Europe, qui concernent un tiers des enfants. Le Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC) - dont la CLCV est membre - a saisi cette occasion pour lancer une campagne visant à appeler les fabricants et distributeurs de l'agroalimentaire à mettre fin à l'utilisation de mascottes et/ou de personnages de dessins animés, aussi bien dans les publicités que sur les emballages de leurs produits peu nutritifs (trop gras, trop sucrés, trop salés) à destination des enfants.
Le dernier rapport de Santé publique France indique que chez les enfants, le surpoids et l'obésité sont restés stables ces dernières années passant de 17,6 % en 2006 à 16,9 % en 2015. Si on ne considère que l'obésité, son taux a, lui, légèrement gagné du terrain (3,3 % d'enfants obèses en 2006 et 3,9 % en 2015).
Face à cet enjeu de santé publique, la CLCV soutient la mise en place d'un étiquetage nutritionnel simplifié. Notre association agit aussi sur le terrain par le biais de ses associations locales qui sensibilisent les consommateurs, adultes et enfants, à l'équilibre alimentaire et au décryptage des étiquettes. Nous sommes également en faveur d'un encadrement du marketing alimentaire ciblant les enfants. D'où notre implication dans la campagne du BEUC.
D'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS), il existe un lien indéniable entre la publicité vantant les aliments très gras, sucrés ou salés et l'obésité infantile. Et ce nest pas tout. La recherche scientifique a montré que de tels personnages pouvaient avoir une forte influence dans l'élaboration des préférences alimentaires et les demandes d'achat des plus jeunes auprès de leurs parents.
Les Pays-Bas ont décidé d'encadrer ce marketing alimentaire. Ainsi, fin 2016, certaines entreprises alimentaires y ont annoncé leur intention de restreindre l'utilisation de personnages sous licence sur les emballages. Une initiative qui doit être étendue à toutes les mascottes et plus largement au sein de lEurope.